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Les enfants n'ont pas à mériter le respect, il leur est dû sans conditionnement d'attitude jugée irréprochable

La journée du 30 avril met en évidence la violence éducative, symbole de toutes agressivités employées et tolérées envers un élève au cours de son apprentissage en milieu scolaire et nous rappelle l'importance d'une éducation inclusive, indulgente et respectueuse à travers le respect de l'intégrité et psychologique d'un écolier.

En Haïti, certaines formes de violences éducatives telles que: la fessée, les pincements demeurent pour beaucoup de parents d'élèves une pratique tout à fait légitime et acceptable capable d'apporter des progrès dans l'apprentissage scolaire. Les responsables d'établissements ainsi que les parents doivent comprendre que la violence ne peut en aucun cas faire partie de l'éducation.

À travers le Code de conduite, un document à l'intention des agents éducatifs en Haïti, élaboré en 2017 par le Ministère de l'Éducation Nationale et de la Formation Professionnelle (MENFP), avec le soutien technique de l'UNICEF, la non-violence sous toutes ses formes constitue l'un des principes de base du bien-vivre ensemble et de la cohabitation harmonieuse voulue dans les établissements scolaires.


Veiller à la stricte application de ce Code de conduite tout en organisant des activités sur la prévention et la résolution pacifique de conflits dans le milieu scolaire, figure parmi les actions à mettre en oeuvre selon la feuille de route émise par le Gouvernement haïtien au ministre du MENFP, Augustin Antoine.

En cette occasion, l'Office National de Partenariat en Éducation (ONAPÉ) prône une culture de paix, de tolérance, de compréhension, de communication positive et de non-violence éducative tant dans le langage verbal que non verbal.

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